Ou comment créer des « environnements médias » à partir des nouveaux « matériaux immatériels » de l’architecture et du design.
Les images d’abord, mais aussi le son, les odeurs ou même les facteurs climatiques (température, humidité, ventilation ...) deviennent autant de nouveaux « matériaux immatériels » utilisés dans l’architecture et le design.
En travaillant ces matériaux immatériels pour scénariser et mettre en scène des environnements sensoriels, le design virtuel réinvente notre quotidien.
C’est un peu la quatrième dimension de l’architecture et du design, qui repousse les frontières physiques de l’espace, quand tout devient dynamique et modulable sur commande, en interactions permanentes, mais toujours « en douceur ».
Ce qui était encore il y a peu de temps de la science fiction s’impose aujourd’hui comme une réalité.
Le décor n’est plus figé, et le design virtuel nous promet des sensations jusque-là inconnues.
Techniquement stables et d’usages transparents, ses applications sont nombreuses :
/ commerciales – avec des vitrines interactives ou des showrooms dynamiques ;
/ urbaines – avec des mobiliers inédits ou des signalétiques étonnantes, ou encore ces façades d’immeubles qui deviennent des images géantes ;
/ domestiques (chez soi) – avec des projections artistiques grands formats qui ouvrent des horizons nouveaux ;
/ halls d’accueil programmables ou chambres d’hôtels aux ambiances personnalisables.
Autant d’exemples d’expériences sensorielles nouvelles, là où se crée une esthétique à forte valeur ajoutée et se fabriquent des « environnements médias » sur mesure.
Dans la quatrième dimension du design virtuel, entre sens et sensations, les champs d’applications utiles sont nombreux à explorer.
Mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a de la magie dans l’air.